
Fascicule 3: Première identification
des invertébrés de Zélande
Observer la faune des sites de plongée apporte un intérêt supplémentaire au plaisir de plonger. Toutefois, le plongeur débutant ses premières observations est parfois surpris de la multitude d’organismes différents qu’il peut rencontrer au cours d’une seule plongée.
Négligeant volontairement les poissons et les autres vertébrés dans un premier temps, nous allons d’abord nous familiariser avec des organismes parfois déroutants à rencontrer en plongée : les invertébrés.
Nous nous centrerons sur quelques éléments qui permettront d’identifier l’appartenance des organismes rencontrés aux principaux embranchements présents en Zélande.
Les identifications plus précises des espèces rencontrées au sein de ces embranchements seront envisagées dans les fascicules suivants.
A vous maintenant d’observer au mieux votre environnement sous-marin !

Image générée par IA Copilot
Cas n°1
L’animal vit fixé et ne présente aucun appendice. Sa paroi est percée de nombreux petits orifices et d’un ou de plusieurs orifices plus grands.
Ce pourrait être un spongiaire.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 4 (à venir).



Certaines éponges ressemblent parfois fortement à des tuniciers coloniaux.
(Voyez le cas n° 9).
Cas n° 2
L’animal muni de tentacules et/ou de filaments se déplace par saccades en pleine eau ou l’animal vit fixé et présente des tentacules apparents.
Ce pourrait être un cnidaire.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 5.


Cas n° 3
L’animal flotte en pleine eau et présente des lignes nettes aux couleurs changeantes.
Ce pourrait être un cténaire.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 6.


Cas n° 4
L’animal se présente sous la forme d’une colonie fixée. De petits panaches branchiaux [] dépourvus de cellules urticantes [] émergent au moins temporairement.
Ce pourrait être un bryozoaire ou un phoronidien.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 7.



Il n’est pas facile de distinguer les bryozoaires et les phoronidiens
de certains cnidaires (Voyez le cas n° 2)
ou de certains vers (Voyez le cas n° 5).
Cas n°5
Certains sont ronds, en forme de ver, d’autres sont plats mais tous sont dépourvus de pattes et autres appendices locomoteurs. Certains sont mobiles et se déplacent à l’aide de parapodes, de petits appendices charnus garnis de soies []. D’autres encore sont sédentaires, vivant dans un tube d’où émerge par intermittence un panache branchial.
Ce pourrait être un annélide, un plathelminthe ou un némerte.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 8.


Cas n°6
A l’exception éventuelle d’une coquille calcaire qui l’abriterait, le corps de l’animal apparaît entièrement mou.
Ce pourrait être un mollusque.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 9.




Cas n° 7
5 axes de symétrie disposés en rayons sont plus ou moins apparents à l’observation de l’animal.
Ce pourrait être un échinoderme.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 10.




Cas n° 8
Le corps, les pattes et les autres appendices articulés de l’animal sont protégés par une armure constituée de chitine.
Ce pourrait être un arthropode.
Pour une identification plus précise, utilisez le fascicule 11.


Cas n° 9
L’animal vit à l’intérieur d’une enveloppe munie de 2 orifices. Ces 2 orifices sont assez facilement identifiables chez les individus solitaires. Ils sont plus difficilement identifiables chez les individus vivant en colonies.
Ce pourrait être un tunicier.



Les tuniciers vivant en colonies ressemblent parfois fortement à des éponges.
(Voyez le cas n° 1).
La beauté des invertébrés













